Thovma Khatissian va mourir, il vit ses dernières heures.C’est le moment où toute sa vie défile, où ses dernières pensées conscientes lui viennent à l’esprit. Cette conscience qui s’échappe de son corps est le conteur, personnage irréel qui va nous parler pendant tout ce roman. Une forme de double qui le confronte à son passé et surtout à celui de sa famille, à ses origines. Un double qui au fil des pages sera tantôt « le conteur », tantôt « Meddah », ce double, cette conscience l’interrogera.La construction est originale et plaisante
Thovma est né en 1915, pendant ce génocide arménien, si peu évoqué en littérature…il est l’un des derniers contemporains de cette horreur…Une horreur que sa famille a vécu.
Ne sortez pas les mouchoirs…préparez-vous à vivre une aventure dans laquelle le burlesque, la farce, côtoient l’Histoire, la vraie, la farce, l’horreur.
Cette haine que portent les Turcs et Kurdes aux Arméniens est une haine ancestrale, viscérale.


J
«
Quand on parle de Jack London, immédiatement viennent à l’esprit des titres comme « Croc-Blanc », « L’appel de la forêt », « Le Loup des mers » ….rares sont ceux qui penseraient au livre « Le peuple d’en bas »…et pourtant, ce titre assez difficile à trouver en librairie sauf sur commande, mérite qu’on s’y penche. Merci à
Et si ……..
Vous, moi …nous sommes tous des descendants de l’Homo Sapiens…Homo Sapiens qui cohabitait avec d’autres espèces d’hominidés, Homo neanderthalensis, Homo soloensis, Homo floresiensis, Homo erectus…..Nous avions tous il y a six millions d’années une grand-mère commune, chimpanzée sans doute, vivant en Afrique… Et Sapiens conquit la planète et effaça de celle-ci toutes ces autres espèces d’hominidés il y a 15 000 ans environ….puis élimina, partout où il s’installait les espèces animales…. rayés de la terre les marsupiaux de plusieurs tonnes, les mammouths….les variations climatiques n’expliquent pas certaines disparitions d’animaux. Sapiens avait faim et procréait, allait à la conquête de nouveaux territoires, alors il tuait, tuait.
I
Ils sont partis, ils ont combattu, ils ont tué puis écœurés, déçus, ou par peur ils sont revenus. Parfois, leur famille est partie au péril de la vie de chacun des membres ou de leur liberté afin de les aider à revenir en France….. »Ils » ce sont ces ados, ces garçons et filles aussi, partis par centaines faire le djihad en Syrie ou ailleurs. Des français et françaises, des banlieues ou non, qui depuis sont emprisonnés ou portent un bracelet électronique et pointent régulièrement dans les commissariats….Certains d’eux parfois repartiront combattre, pressés de fuir une deuxième fois la France ou attirés par la mort…Certains sont revenus pour tuer en France, d’autres se déclarent repentis.
Hasard d’une rencontre, d’un échange de coups de cœurs autour d’un café… »- Tu connais « Des clairons dans l’après-midi » ? …Un livre qui te rappellera ton enfance ! »
Romancier américain né à Portland (Oregon) en 1899, et décédé à Portland en 1950