Quand on évoque l’oeuvre d’Orwell, « Dans la dèche à Paris et à Londres », ne vient pas immédiatement à l’esprit…Tout le monde évoquera « 1984 » ou « La ferme des animaux », titres toujours trouvés dans les rayons des librairies sans difficulté (ou presque)…par contre il faut très souvent commander « Dans la dèche à Paris et à Londres », ou le rechercher sur les sites de vente de livres d’occasion…Merci à Recyclivres. Signe des temps : la pauvreté ne serait-elle donc pas commercialement rentable ???
Et pourtant ! Ce livre écrit en 1933 mérite d’être connu et conserve de nos jours encore une grande partie de son acuité !


On ne sait pas grand-chose de la vie d’Albert Villeneuve dans cette France de la fin du XIXème siècle…Elle était miséreuse et ne devait pas être riche d’espoir..
Anas est un homme jeune, qui essaye de faire face à sa maladie, aux séquelles du cancer qui le fragilisent physiquement et moralement. Pas facile d’avaler ce coup dur, de résister à ce coup de massue, d’y faire face …
Un russe, Zinoviev est découvert, de nos jours, affreusement torturé. Il a les mains liées par les menottes de Laura, femme flic…Gonzalo Gil, avocat apprend du supérieur de sa sœur que celle-ci, Laura s’est suicidé….Aveu de culpabilité du meurtre de Zinoviev dont elle a voulu se venger ou mise en scène d’un meurtre ?
Quand on est reine, pardon Reine, on l’est à plein temps. On se consacre donc jour et nuit à son pays, on fait face chaque heure aux nombreuses obligations de sa fonction…bref on n’a pas de loisirs…


Les « bouts de bois de Dieu »…..ce sont ces hommes du Sénégal et du Soudan ( le Mali d’aujourd’hui) travaillant sur la ligne de chemin de fer Dakar-Niger. Une voie ferrée de 1500 km. « Une superstition veut que l’on compte les «bouts de bois» à la place des vivants pour ne pas abréger le cours de leur vie » .