Destin croisé de trois femmes qui n’ont rien en commun, qui ne se rencontreront jamais.Smita est une intouchable indienne, elle vide la merde des autres à mains nues. Son mari, intouchable aussi chasse les rats, qui seront au menu du soir …Afin que sa fille puisse être scolarisée, elle décide de tout quitter et de traverser l’Inde pour rejoindre de lointains parents
En Sicile, le père de Giulia est dans le coma à la suite d’un accident de scooter..Elle découvre que l’entreprise familiale de fabrication artisanale de perruques et postiches est en cessation de paiement, les biens familiaux ont été hypothéqués…



G
Ramatoulaye femme sénégalaise vient de perdre son mari décédé d’une crise cardiaque. Un mari avec lequel elle a eu 12 enfants pendant leurs 30 années de vie commune. Il avait obtenu en France sa licence en droit et avait été avocat des syndicats puis fonctionnaire. Elle écrit ces longues lettres destinées à son amie Aïssatou : « la confidence noie la douleur ».
J’ai attendu quelques jours avant d’écrire cette chronique…j’avais le choix entre écrire une chronique assassine ou élogieuse…entre les deux mon cœur balance. Je ne suis pas un lecteur assidu de polars et j’ai découvert ce livre dans le rayon nouveautés ma médiathèque, un livre dont tout le monde parlait avec des superlatifs caustiques ou élogieux selon les lecteurs. Je n’avais jamais lu de livre de cet auteure…je ne savais même pas que Fred Vargas était une femme….
Judith Hermann ! Vous connaissez ? En ce qui me concerne, je ne la connaissais pas, je n’en avais jamais entendu parler….Alors quant Babelio, m’a proposé dans le cadre de l’opération Masse critique de découvrir « Certains souvenirs » avant sa sortie en librairie début janvier 2018, j’ai bien sûr accepté…même si je ne suis pas un lecteur assidu de nouvelles.
Pour Ali et ses frères leur vie simple débuta comme un « conte de fées ». L’oued en crue, dans lequel il se baignaient, charriait les eaux de la fonte des neiges…et dans celles-ci un pressoir qui aurait pu les percuter. Un rocher l’arrêta. « Alors ils sortirent le pressoir de l’eau, le remirent en état et l’installèrent dans leur jardin. Peu importait désormais que leurs maigres terres fussent stériles car les autres venaient à eux avec les olives de leurs arpents et eux en faisaient de l’huile. Bientôt, ils furent suffisamment riches pour acheter leurs propres parcelles. »
Christopher, jeune gamin anglais, découvre Wellington, le chien de ses voisins, tué sur une pelouse, une fourche le clouant au sol. Aimant les chiens, il décide de mener une enquête afin de découvrir qui est l’assassin.
L’action de ce livre mettant en scène des femmes de conditions diverses, se déroule dans un pays imaginaire d’Afrique : le Diamonda, un pays dans lequel le lecteur pourrait reconnaître beaucoup de pays d’Afrique noire, « jeune nation pleine aux as des revenus du cacao, du pétrole et des diamants », devant faire face à un coup d’état…Tout ceci parce que « la police, en proie à une transe inexplicable que certains avaient qualifiée de mystique, avait tiré à balles réelles sur les paysans venus protester contre le prix dérisoire auquel ils étaient contraints de céder leurs récoltes. »