
Bohem, Freddy, deux copains inséparables, deux personnages principaux de ce roman porté aux nues par de très nombreux lecteurs…et pourtant j’avoue que je n’ai pas été complètement retourné par toutes les pages, certaines sans doute trop éloignée de mes rêves, de mes passions, de ma vie…et de mes soucis personnels au moment de cette lecture. Sans doute les raisons pour lesquelles je n’ai peut être pas pu l’apprécier comme d’autres lecteurs.
J’avoue que les belles bagnoles, comme les belles motos ne me font pas rêver. Je préfère la contemplation de paysages et les relations avec ceux pour lesquels la vitesse est dépassée.
Mon coté « vieux con » peut-être aux yeux de certains. J’assume !



Thovma Khatissian va mourir, il vit ses dernières heures.C’est le moment où toute sa vie défile, où ses dernières pensées conscientes lui viennent à l’esprit. Cette conscience qui s’échappe de son corps est le conteur, personnage irréel qui va nous parler pendant tout ce roman. Une forme de double qui le confronte à son passé et surtout à celui de sa famille, à ses origines. Un double qui au fil des pages sera tantôt « le conteur », tantôt « Meddah », ce double, cette conscience l’interrogera.
J
«
Et si ……..
Hasard d’une rencontre, d’un échange de coups de cœurs autour d’un café… »- Tu connais « Des clairons dans l’après-midi » ? …Un livre qui te rappellera ton enfance ! »
J’ai été intrigué par cette couverture, qui ressemble beaucoup à celle du film « l’Aveu »….J’avais dans « Coupables » apprécié l’auteur avocat Ferdinand von Schirach….Il n’en fallait pas plus pour me tenter.
« L’Arabe »…Ce titre lu par hasard, la tête de coté dans les rayons d’une bibliothèque m’a envoyé une claque : un titre qui fleure le racisme, le rejet, la différence de l’étranger, de l’autre. 