Deux jeunes hommes, Dick et Perry souhaitant cambrioler la maison d’un riche fermier, l’assassinent froidement, ainsi que son épouse et deux de ses enfants. Ils ont ligoté les victimes et les ont égorgé ou leur ont tiré dans la tête….Préméditation : il fallait « leur foutre…leur mettre tout plein de cheveux sur les murs ». Deux jeunes hommes passés de la petite délinquance au crime sordide. Comment pour quelques dollars, pour un poste de radio, pour un chéquier peut-on tuer sauvagement une famille, une gamine..?
Roman né de l’imagination d’un auteur ? Non. Il s’agit de l’un de ces faits divers que connaissent les Etats-Unis de la fin des années 50 et des années 60


Addi Bâ est un jeune guinéen soldat de l’armée française, l’un de ces « tirailleurs sénégalais ». Fait prisonnier par l’armée allemande lors de la bataille de la Meuse il s’évade et rejoint les forêts des Vosges où il erre et se cache.Il n’est pas l’un de ces coloniaux arrivés, souvent contre leur grès, en France depuis leur Afrique natale à la veille de la guerre. Il a été adopté à l’âge de treize ans par un percepteur des impôts qui officiait à Conakry…. Parce qu’il était noir il fut affecté à l’un des régiments de chair à canon, les tirailleurs sénégalais…Dans l’armée française, on ne mélangeait pas les couleurs, à cette époque. « Sitôt la guerre terminée, on les jette comme des Kleenex usagés, […] Plus personne de pense à eux après! [….] avec un coup de pied au cul, les poumons en sang et les jambes en moins ; abrutis, sous-gradés, absents des citations et des monuments aux morts, et avec ça, un pécule inférieur de dix fois à celui de leurs collègues blancs. »
A
Pauline Dubuisson écrit une longue lettre qu’elle envisage de remettre à Jean qui la demande en mariage, une lettre pour lui expliquer qui elle a été. Jean a, en effet, aimé le film « La Vérité » de Clouzot, dans lequel Brigitte Bardot incarnait Pauline, jeune femme jugée pour un crime…Une longue lettre écrite à la première personne pour expliquer qu’elle n’est pas le monstre contre laquelle une condamnation à mort a été requise, à la suite du crime d’un ancien amant.
Onze nouvelles, écrites par un grand avocat allemand…
J’avais beaucoup aimé
U
Yasha Mazur est magicien ou plutôt artiste de spectacle, il court les villes et villages de cette Pologne du 19ème siècle pour se produire. Il sait aussi marcher sur un câble, et aucune serrure ne lui résiste. Aucune femme non plus. Toutes tombent son charme, son coté hâbleur. Pour lui « les femmes sont comme les fleurs pour l’abeille. Il en faut toujours une nouvelle. »
Un auteur dont j’ignorais l’existence, et que j’ai découvert grâce au livre d’Elisabeth Degon : «