
« Coup de maître, magistral, bouleversant »….le père Noël a sans doute été attiré pas les superlatifs du bandeau.

« Coup de maître, magistral, bouleversant »….le père Noël a sans doute été attiré pas les superlatifs du bandeau.
Olivia Harker, femme handicapée de 42 ans au « physique ingrat », c’est elle qui le dit, tient l’épicerie héritée de son père, une épicerie dans laquelle elle vend les courtepointes qu’elle fabrique avec des restes de vêtements…un commerce qui peine à la faire vivre, elle et son petit-fils William… tous deux ont une passion pour les loups…Une passion héritée de Take Harper, le père d’Olivia, dont le père a lui-même introduit les loups sur le territoire, il y a bien longtemps. Mais Take est mort, et enterré…Enterré dans le jardin. 
Vali Asr, c’est l’avenue de 18 km de long qui traverse Téhéran du nord au sud…une avenue emblématique de l’Iran, un peu comme nos Champs Elysées, une avenue qui sert de fil conducteur à ces huit portraits d’iraniens ou d’iraniennes. Huit portraits courageux pour tracer un autre portrait, celui de l’Iran moderne, de son rigorisme, de sa violence, de son luxe et de sa crasse.
« Dérangeante » est sans aucun doute le terme qui convient, selon moi, le mieux à cette lecture…
Romain Gary vivait aux Etats-Unis, à Beverly Hills. Il avait rejoint en février 1968 Jean Seberg, son épouse, qui tournait un film. Il y rencontra d’autres acteurs dont il nous parlera.
Avec Capitaines des sables, on est bien loin du Brésil qui fait rêver, celui du Carnaval, des grandes plages de Copacabana, des belles filles siliconées en maillots de bains « timbres poste ». On voyage au contraire dans le Brésil qu’on ne montre pas, qu’on tait sur les brochures touristiques, celui de la violence, du vol, du viol, des favelas. Bien qu’écrit il y a plus de 80 ans, en 1937, Capitaines des Sables, n’en conserve pas moins, de ce fait une actualité brûlante.
Avec « Arrachez les bourgeons, tirez sur les enfants » Kenzaburo Oé nous transporte dans un Japon bien éloigné du Japon de la contemplation bouddhiste, du Japon patrie du Zen.
Deuxième titre de cette jeune auteure…et surtout premier roman. Un roman dont le cadre est celui d’une famille comme il y en a sans doute des milliers. La folie et la violence familiale sont les thèmes de ce roman, qui ne peut laisser indifférent, qui vous bousculera. Une claque !
Anas est un homme jeune, qui essaye de faire face à sa maladie, aux séquelles du cancer qui le fragilisent physiquement et moralement. Pas facile d’avaler ce coup dur, de résister à ce coup de massue, d’y faire face …