Sept petits textes, sept petites nouvelles indépendantes les uns des autres écrites entre 2003 et 2017. Indépendantes en apparence…. Mais un personnage récurrent, une vieille dame nommée à trois reprises, Elisabeth Costello, personnage qu’on retrouve dans l’un des titres de Coetze, qu’il me reste à découvrir. J’aurais sans doute mieux apprécié la pensée et le projet de l’auteur dans « L’abattoir de verre » si j’avais mieux connu cette vieille dame, ce personnage de l’auteur. J’aurais ainsi sans doute disposé de meilleurs repères !
Toutes ces nouvelles prises dans le hasard des jours ont pour thème le temps qui passe, les menus désagréments qui gâchent la vie, la dégénérescence du corps et de l’esprit, l’angoisse de la mort, le besoin de profiter de chaque moment, de chaque occasion.


Certains livres ont le don de vous happer dès les premières pages, de vous couper du monde et de vous plonger dans l’Histoire, dans la honte et le sublime. « Un océan, deux mers, trois continents » fait partie de ces livres que j’ai eu de la peine à refermer, en fin de journée.
Ce n’est pas le livre qui vient spontanément à l’esprit quand on évoque Kessel, et pourtant…quelle claque ! Je suis encore sur le coup de l’émotion. Si un autre l’avait écrit, on aurait crié à l’affabulation, à la contre-vérité…Mais venant de Kessel ! Quand même !
Il est bon de rappeler certaines vérités historiques, notamment lorsqu’on va célébrer le 75ème anniversaire du débarquement américain en Normandie. Il est bon aussi de jouer de l’Histoire, de la grande Histoire, pour nous distraire, nous faire rêver… « Cinq branches de coton noir » est construit entièrement autour de ces vérités qui peuvent déranger et du roman…
Dessinateur et scénariste de bande dessinée français, né en janvier 1971 à Rennes
Scénariste de bande dessinée né en à Bruxelles
Zhenia Golov, un gamin âgé de 12 ans est retrouvé sauvagement assassiné par deux autres gamins. Son corps criblé de coups de couteau avait été saigné à blanc.
« Il est simplement le récit d’une destinée singulière à laquelle j’ai souvent rêvé. »….écrira Robert Badinter sur la 4ème de couverture du livre….la destinée d’une grand-mère, Idiss, qui a certainement forgé une partie d’une autre destinée, celle de Robert Badinter…
Une amie me l’avait conseillé, vivement conseillé…Après 5 lignes, j’ai failli le lâcher.