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Le 23 août 2005, l’ouragan Katrina ravage les cotes de la Louisiane…un ouragan de plus, mais un ouragan terrifiant dont la force crée une vague énorme qui submerge les bas quartiers…les habitants tentent de se réfugier dans les derniers étages, en vain malheureusement pour beaucoup. La vague sera trop importante et noiera tout sous son passage, malgré l’intervention désespérée des hélicoptères de secours. Le pays est ravagé, arbres déracinés ou portant dans leurs branches de sinistres guirlandes de cadavres d’hommes et d’animaux, quand ceux-ci ne dérivent pas sur les eaux stagnantes.
Le 23 août 2005, l’ouragan Katrina ravage les cotes de la Louisiane…un ouragan de plus, mais un ouragan terrifiant dont la force crée une vague énorme qui submerge les bas quartiers…les habitants tentent de se réfugier dans les derniers étages, en vain malheureusement pour beaucoup. La vague sera trop importante et noiera tout sous son passage, malgré l’intervention désespérée des hélicoptères de secours. Le pays est ravagé, arbres déracinés ou portant dans leurs branches de sinistres guirlandes de cadavres d’hommes et d’animaux, quand ceux-ci ne dérivent pas sur les eaux stagnantes. Quelques maisons mieux placées sont restées debout, leurs habitants ont pu y rester, c’est le cas de la famille d’Otis Baylor, agent local d’une compagnie d’assurance. Une famille éprouvée par le passé par le viol par quatre jeunes noirs de leur fille Thelma, qui en reste traumatisée.


Il aurait tout pour être heureux : une maman qui aime les enfants, un papa complice…Oui, mais il y a Robert un autre gamin que sa maman a accueilli, un gamin dont il devient jaloux, il a quelques années de plus que lui, il peut passer devant dans la voiture…un gamin avec lequel sa mère se comporte comme si c’était son gamin, auquel elle porte une attention particulière : ils sont « famille d’accueil » et reçoivent des enfants placés par les services sociaux.
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Réalisateur de documentaires animaliers, Monsieur Tanner hérite d’une vieille bâtisse ayant appartenu à un vieil oncle…Un beau bâtiment qui nécessite une remise en état et surtout qui doit répondre à ses goûts, au goût du jour. Alors Monsieur Tanner décide de vendre sa maison afin de financer les travaux. Incapable de réaliser lui-même le travail il décide de faire appel à des artisans, à des entreprises ayant pignon sur rue…rebuté par les tarifs proposés il décide de faire appel à des travailleurs au noir, de « pénétrer ce maquis de paroles évasives, de promesses flottantes, de talents approximatifs, de tarifs changeants, découvrir un monde hors taxes, hors norme, hors la loi, peuplé de débutants hésitants, de vieux rusés, de retraités chafouins, de branleurs somptueux, de génies caractériels, de fous complets, de demi-fous, d’irresponsables, de menteurs, de hâbleurs, d’arnaqueurs, un monde instable, prêt à sombrer pour un mot de trop, un coup de vent, un verre de vin, un monde où il manque toujours quelque chose, un outil, une planche, du sable, un sac de MAP, un tuyau, du courage, du courage.«
Un jeune homme, Moïse est enfermé dans une cellule d’un poste de police de Mayotte, petite île française.Il a tué Bruce.
Découvert au Salon du livre de Narbonne, « Juifs de France, pourquoi partir ? », est un coup de poing, comme Moati en a souvent donné dans chacun des films qu’il tourna en qualité de réalisateur ou dans ses livres. Un véritable travail d’enquête mené par ce journaliste. Un journaliste qui se définit comme « Juif mais pas que.. » qui » ne porte pas la kippa«
Votre enfance a été bercée par les fables de La Fontaine …..des animaux qui parlent, qui échangent sur la vie, leurs malheurs…des fables dont chacun garde en mémoire les deux derniers vers, la morale, une morale que la maîtresse ou le maître d’école écrivait sur le tableau pour la journée…une morale qui nous était expliquée. Souvenirs, souvenirs. D’autres poètes l’avaient précédé en utilisant cette forme littéraire afin que le lecteur en tire une morale de vie. 