Roman salué par les surréalistes en 1953 lors de sa parution, « La chouette aveugle » est un texte aux allures fantastiques. Le livre d’un auteur resté dans l’ombre qui a choisi de partir en 1951.
Roman salué par les surréalistes en 1953 lors de sa parution, « La chouette aveugle » est un texte aux allures fantastiques. Le livre d’un auteur resté dans l’ombre qui a choisi de partir en 1951.
Un garçon de quatorze ans porte sa mère mourante sur le dos. Ensemble ils se retrouvent au bord de la mer que la mère peut admirer une dernière fois avant de fermer les yeux…..Ce n’était pas la mer…
Un an dans la vie des Etats Unis. Un an, vu au travers de 3 personnages principaux et de leurs familles qui vont se croiser, un flic de Boston, un jeune noir criminel pour se défendre et un peu truand, un joueur professionnel de base ball.Septembre 1918, les soldats américains ayant combattu en Europe reviennent au pays, ils apportent dans leurs bateaux la grippe espagnole, ils arrivent dans un pays marqué par la crise, le chômage, les attentats des « bolcheviks » des anarchistes, des russes, la montée du syndicalisme, le développement des grèves, les assassinats de grévistes, les tensions raciales. Lire la suite
Ce livre a du faire beaucoup de bruit et de remous lors de sa parution dans cette Amérique (déjà) puritaine. Il est devenu célèbre et figurerait dans les cinquante meilleurs livres du XXème siècle. Il a permis à son auteur Philip Roth, de confirmer sa célébrité, mais pour ma part j’ai préféré d’autres livres de cet auteurAlexander Portnoy est un jeune gamin, que nous suivront au début de sa vie d’adulte. Il est né dans une famille juive assez caricaturale, mère juive castratrice, père effacé toujours constipé, petit encaisseur d’assurances, toujours au travail. Lire la suite
La lecture d’un des livres de Chahdortt Djavann m’a permis de découvrir Marjane Satrapis auteure de Persepolis…
Robbie, gamin de cinq ans donne la main à sa maman et l’aide à rechercher la voiture de papa dans le parking du supermarché…un homme frappe la mère avec un marteau et emporte le petit. En tentant de le sauver, elle est grièvement blessée et défigurée.
Années 50-60, Jérôme le gamin passe ses journées entre la forge de son père et la cuisine de sa mère, entre un monde d’hommes taiseux, son père et Jacky, qui maîtrisent le feu pour dompter le fer, le frappent, le tordent, le soudent, et un monde de femmes, les mains dans l’eau, chargées des lessives, frappant et tordant le linge dans l’eau bouillante…ou écorchant les grenouilles.
Si vous cherchez un roman, passez votre chemin, ce livre n’est pas un roman, mais un livre d’histoire. Un grand livre d’histoire. Un énorme travail de recherche et de vulgarisation.
Et avant de plonger dans cet ouvrage, prenez le temps de le feuilleter, d’en comprendre les différentes parties, de vous l’approprier.
Et allez immédiatement vers les dernières pages.
Sur les (presque) 890 pages du livre, plus de 160 sont consacrées à des annexes, notes, cartes, graphiques ou glossaires, importants pour ne pas se perdre au sein des sigles, des noms, des héros ou des tueurs
Une vieille femme finlandaise vend l’histoire de sa vie à un écrivain en mal d’inspiration pour son nouveau roman. Une galerie de portraits, celui du père taisant, de celle qui songe à abandonner sa belle situation, de la fille qui épouse un chauffeur noir, confronté au racisme y compris de celui de la famille, en passant par le portrait du fils qui tombe de petits boulots en petits boulots vers la mendicité. Une famille qui passait pour des nantis quand la Finlande était communiste : Ils possédaient une petite mercerie et maintenant dans cette Finlande touchée par le vent du libéralisme ils vivotent.
Je sors de cette lecture, un peu sonné, groggy, révolté….et toujours autant étonné par la variété des thèmes des livres de Chahdortt Djavann, et par la force de son écriture.