Le 31 mars 1492 les Rois Catholiques d’Espagne, Isabelle la Catholique et Ferdinand II d’Aragon signèrent le décret de l’Alhambra qui donnait aux Juifs jusqu’au 31 juillet de cette même année, pour se convertir au christianisme ou pour quitter le royaume. Beaucoup choisirent l’exil; un exil qui les priva de toutes leurs richesses. Nombre d’entre eux furent dépouillés lors de leur voyage en terre d’Espagne. Tous furent fouillés et dépouillés aux frontières.Ni les descendants de ces Juifs expulsés, ni le Royaume d’Espagne n’oublièrent cette tragédie, puisque le décret de l’Alhambra fut aboli en 1967 et en 2015, le Roi autorisa même les descendants de ces juifs expulsés à revenir au Pays, et à demander s’ils le souhaitaient d’acquérir la nationalité espagnole..
Alors Pierre Assouline, après quelques hésitations, se dit « pourquoi pas ? »…


Si je devais définir Guy Boley, je dirais de lui que c’est d’abord le « Fils du père », le fils de René.
J’aimerais sincèrement que cette chronique permette de faire connaître ce livre, dont le titre « jeu de mots » m’avait intrigué et dont la lecture m’a procuré de nombreuses d’émotions.
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Le Canada, le Québec, leurs forêts immenses, leurs lacs, le froid, et j’ai retrouvé dans ce livre tous mes rêves d’enfants, une partie de mes bandes dessinées qui me transportaient, me faisaient rêver…mais là pas de cow-boys, mais des Corbeaux, ces jésuites venus de France, évangéliser ces Sauvages…
Yasha Mazur est magicien ou plutôt artiste de spectacle, il court les villes et villages de cette Pologne du 19ème siècle pour se produire. Il sait aussi marcher sur un câble, et aucune serrure ne lui résiste. Aucune femme non plus. Toutes tombent son charme, son coté hâbleur. Pour lui « les femmes sont comme les fleurs pour l’abeille. Il en faut toujours une nouvelle. »
Un titre « coup de poing », et un auteur qui m’a séduit chaque fois que j’ai ouvert un de ses livres…il n’en fallait pas plus pour m’attirer quelques mois après les attentats de Paris…et pendant cette lecture j’apprends les attentats de Bruxelles…
Publié il a 18 ans, ce livre fait partie à mon avis de ces textes que chacun devrait avoir lu, de ces classiques que chaque bachelier aurait du étudier en terminale ou en 1ère.