Le jeune Daniel, découvre grâce à son père libraire à Barcelone, un lieu secret méconnu de tous, « Le Cimetière des livres oubliés »…où sont gardés au secret, loin du monde, des livres ayant disparu de la circulation, non réédités…Le maître des lieux et son père l’autorisent à choisir un livre, à condition qu’il en prenne soin pendant toute sa vie. Alors ce sera « L’ombre du Vent » de Julian Carax…qu’il s’empresse de lire. Il découvre que tous les livres de cet auteur ont disparu, tous brûlés..Il tient en main un petit trésor. Chaque livre reflète une partie de la personnalité de son auteur, dit-on. Alors Daniel va tenter d’en savoir plus sur Julian Carax, auquel très rapidement il s’attachera, sans pouvoir le rencontrer puisqu’il est mort.
Les livres font la vie de Daniel : il vit aux côtés de son père veuf, qu’il aide de temps en temps, dans sa librairie.



Ça roule, ça tangue, ça gueule, on en prend plein la tête…. du bruit, des vagues…ça secoue !
Premiers mots de la 4 ème de couverture : « Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en exil à Paris. »
50 ans de la vie des Etats Unis, de la deuxième guerre mondiale, en passant par les émeutes des noirs, le jazz, le Vietnam, etc, vus au travers de la vie d’une famille mixte, un couple qui n’a pas le droit pas se toucher en public !
Ryszard Kapuściński a arpenté l’Afrique noire de long en large, des années 50 aux années 70, en qualité de journaliste correspondant d’une agence de presse polonaise… Il n’a fréquenté ni les Hilton ni les palaces africains, il n’a jamais voyagé en classes affaires dans des avions luxueux. Peut-être que les moyens mis à sa disposition ne le lui permettaient pas, mais surtout, je crois, il voulait être au plus près des Africains, connaître et partager leurs conditions de vie, leurs misères, leurs difficultés, afin de proposer à ses lecteurs des reportages sincères et vrais. Alors il dormait dans des masures, sous la tente, voyageait dans des autocars surpeuplés, non climatisés, bien sûr, et patientait sous le soleil, en plein désert, dans l’attente que le chauffeur répare pour la énième fois son vieux camion déglingué. Etre humble et vivre comme eux était indéniablement le meilleur moyen pour lui de se faire accepter des Africains, de recueillir leurs mots, de connaître leurs maux.
Heillange en Lorraine…. vous connaissez ? Non ? Alors cherchez Hayange….!
Mariée avant 1915, à 15 ans, avec un homme de 45 ans, Zouleikha a eu 3 filles, trois filles décédées alors qu’elles étaient bébés…depuis elle vit avec cet homme rustre dans une masure à coté de la maison de La Goule, sa belle-mère âgée, portant la méchanceté dans la peau.
Elle nous a quittés il y quelques semaines. Elle était une frêle femme, frêle mais seulement en apparence par la taille, la minceur, mais oh combien forte par le caractère, par la force d’âme! Et oh combien belle ! Elle a connu Simone Veil, son amie des camps, arrivée par le même convoi… quelques chiffres seulement, tatoués sur les bras, les séparaient.