Et si le national-socialisme qui fit tant de victimes avait encore de « beaux » restes? Ne fait-il pas encore vibrer des personnages politiques qui servent une partie de ces restes dans leurs discours aux électeurs? Géraldine Schwarz est une jeune journaliste née d’un papa allemand et d’une maman française. Ils se rencontrèrent en 1968.
L’histoire de la famille de son père n’est pas tout à fait exemplaire, et sert de fil conducteur au livre. Le livre n’est pas un roman, mais un travail journalistique d’enquêteur et d’historien portant à la fois sur la période de guerre mais aussi sur l’après-guerre, pays par pays.




Il y a quelques mois, par hasard, je découvrais Sándor Márai avec Les Braises et la Sœur ..Et les quelques mots écrits sur la quatrième de couverture de « Ce que j’ai voulu taire » que je feuilletais dans la bac des livres à ranger en rayon de la Médiathèque m’ont interpellé : « Longtemps présumé perdu avant d’être retrouvé et de paraître en 2013… »…
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Un livre fascinant, un peu comme cette Islande !
Un livre témoignage sur la montée du nazisme, un livre écrit par un jeune allemand, futur avocat, qui décidera quelques années plus tard de quitter l’Allemagne pour aller vers la liberté, vers Paris et l’Angleterre
Keserű est en train de lire une pièce de théâtre écrite par B. qui s’est suicidé. Cette pièce de théâtre écrite en 1990 évoque la disparition du système politique stalinien qui, jusqu’alors, dirigeait la Hongrie. B. était un auteur juif né à Auschwitz. Chose étrange, il portait le sinistre tatouage sur la cuisse et non sur l’avant bras, celui-ci étant trop court pour l’écrire en entier.