2048…avant que Mamie ou Papi ne prennent le taxi vers l’au-delà, vous aurez la possibilité, pendant les premières heures de leur voyage de faire enregistrer toute leur conscience, toutes leurs données mémorielles dans une petite capsule qui pourra être réincorporée dans la tête d’un robot à figure humaine. C’est la « métensomatose numérique ».Point de départ de ce premier roman de Gabriel Naëj…un roman très inégal dans lequel le sourire dû à l’humour de l’écriture et de certaines situations cocasses côtoie l’ennui dû à d’autres situations que j’ai eu de la peine à comprendre.
Raphaël Vidal le narrateur a perdu sa mère, elle va bénéficier de cette opération, et dans quelques jours il va le retrouver, elle va de nouveau être sur son dos, mais avec un autre visage, un autre corps. Celui d’un robot, un physique pas du tout en rapport avec l’image de sa mère!





Ça roule, ça tangue, ça gueule, on en prend plein la tête…. du bruit, des vagues…ça secoue !
« Dérangeante » est sans aucun doute le terme qui convient, selon moi, le mieux à cette lecture…

Premiers mots de la 4 ème de couverture : « Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en exil à Paris. »