Will, journaliste, écrit des chroniques dans des quotidiens autrichiens et fréquente les soirées au cours desquelles se réunissent les artistes et écrivains viennois. Almah quant à elle est une jeune étudiante rêvant de devenir dentiste. Un regard, le coup de foudre est immédiat. Promenades sages, sous un ciel qui se couvre de plus en plus. Chez les voisins allemands les vexations contre les juifs sont de plus en plus fréquentes, et à Vienne Dollfuss commence à copier les mesures allemandes anti-juives. Présentations aux familles, mariage…une belle vie d’amour s’ouvre devant eux…tout ce rêve serait si simple et si beau si Almah et Will n’étaient pas de jeunes juifs vivant à Vienne dans les années 30. Vienne où les personnages du roman croisent au fil des ans Zweig, Herzl, Freud… Et le moustachu berlinois décida d’annexer l’Autriche au Reich. Un Reich qui devait durer 1000 ans. Alors seule solution, fuir, et abandonner sur place ceux qu’on aime..Abandonner l’avenir brillant qui les attendait. Une solution imposée.



Auteure belge née en octobre 1982
Ils sont cinq, quatre plus le chauffeur. Entassés dans la voiture, ils ne se connaissent pas, ils se taisent…tous concentrés sur l’objectif de leur mission au Stade de France, ce soir du 13 novembre 2015….
Jmiaa est une prostituée marocaine, elle vit seule avec sa fille à Casablanca depuis que son mari qui la frappait l’a quittée. Il était un beau mari, aimant et travailleur, qui devient son mac et oublia son travail pour vivre grâce à celui de sa femme. Ce n’est pas une grosse perte pour elle, loin de là. Au moins, elle profite seule de l’argent qu’elle gagne, même si de temps en temps il vient lui en réclamer. Au moins elle n’est plus battue. D’un caractère très affirmée, elle met en valeur ses courbes très généreuses afin d’attirer des clients dans sa petite chambre proche du marché. « J’ai 34 ans, une fille, et que pour vivre, je me sers de ce que j’ai. » dira-t-elle.
Écrire pour crever un abcès, pour comprendre un pan de l’histoire familiale et de la grande Histoire de l’Espagne, pour comprendre une honte, pour comprendre le choix d’un homme, d’un parent présent dans son arbre généalogique, écrire pour mieux connaître sa famille, pour mieux se connaître…tel pourrait l’objet de ce livre « Le Monarques des ombres ».
J’ai fait connaissance avec Henri Roth, cet été, au hasard d’une visite dans une boîte à livres, sur la plage…Dans la grande « famille » des Roth, je ne connaissais que Philip et Joseph. Petite précision, aucun d’eux n’a de liens de parenté avec les autres…
Si je devais définir Guy Boley, je dirais de lui que c’est d’abord le « Fils du père », le fils de René.
«
Mais que se passait-il donc la tête du « Guide de la Révolution », alors qu’il fuyait Tripoli… Quelles étaient ses dernières pensées, que furent ses dernières actions ?…